« La Turquie n’est pas un camp de concentration ! »

Lors d’un panel sur « l’Enseignement en cas d’urgence » organisé à Bruxelles, le ministre aux Affaires européennes et négociateur en chef Omer Celik a critiqué l’approche des pays occidentaux concernant les migrants.

Le ministre a relevé que les mécanismes actuels d’aides humanitaires étaient insuffisants. « Ces enfants (migrants) constituent un problème commun pour toute l’humanité. Ce n’est pas parce que la Turquie accueille ces enfants que le reste du monde peut se déresponsabiliser en donnant juste de l’argent. La Turquie n’est pas un camp de concentration ! Nous avons tous une responsabilité morale et politique commune pour l’enseignement et la protection de ces enfants. Cela relève tout simplement de l’humanisme » a-t-il estimé.

« Nous accueillons 3 millions de réfugiés dont 800.000 enfants. Nous devons leur assurer un enseignement, sinon ce sera une génération entière perdue et en outre, ils deviendront les proies des courants extrémistes. Car certaines organisations poursuivent ces enfants, comme les organisations terroristes Daesh et PKK, etc. Elles cherchent à enrôler ces enfants. » a averti le ministre.

Précisant que la fermeture des frontières aux migrants par certains pays européens était une honte pour l’humanité Celik a souligné que c’était une situation inacceptable à l’époque actuelle.

TRT FR

Partager cet article? https://turquie2023.com/eNxm2j