Après l’Angleterre, est-ce au tour de l’Italie de quitter l’UE ?

L’UE a subi un second revers suite au rejet par les Italiens d’un projet de réforme constitutionnelle.

Seuls 40,89% des Italiens ont voté pour la réforme constitutionnelle, contre 59,11% de votes défavorables.

La réforme constitutionnelle consistait à une réduction des pouvoirs du Sénat et la nomination des sénateurs au lieu de leur élection par le peuple.

Les opposants à la réforme constitutionnelle élaborée par le gouvernement dirigé par le Premier ministre Matteo Renzi défendaient que cette réforme renforcerait la main du parti au pouvoir et, par conséquent, porterait un coup dur à la démocratie.

M. Renzi a décidé de se démettre de ses fonctions après la claque du référendum, tout comme David Cameron l’avait fait en Angleterre.

Des élections anticipées auront lieu en Italie qui pourrait devenir le second pays à quitter l’Union européenne, après l’Angleterre.

L’opposition qui a remporté une victoire absolue du référendum est également eurosceptique.

L’UE s’est repliée sur elle-même suite à la crise migratoire, l’islamophobie, la xénophobie et le Brexit et pourrait être affectée par le résultat du référendum tenu en Italie.

Le Brexit pourrait avoir un effet domino et pousser l’Italie, un des six pays fondateurs de l’UE, à sortir de l’Union.

D’autre part, la majorité des Européens sont en faveur de la tenue d’un référendum en vue d’une sortie de leur pays de l’UE.

Selon un sondage réalisé par une agence française pour Sputnik du 22 au 26 octobre 2016, plus de la moitié des Italiens (53%) sont en faveur de la tenue d’un référendum sur la sortie de leur pays de l’UE.

47% des Français, 43% des Allemands, 39% des Espagnols et 38% des Polonais y sont également favorables.

TRT FR

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