L’UE appelle l’Egypte à permettre aux journalistes de travailler sans crainte

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L’Union Européenne (UE) a déclaré, dimanche, qu’il y avait un « déclin » de la liberté de la presse en Egypte, appelant les autorités du Caire à permettre aux journalistes d’exercer leurs activités sans crainte de harcèlement.

C’est ce qui ressort d’un communiqué de l’UE, sur fond de l’arrestation de quatre journalistes en Égypte, qui ont ensuite été libérés.

Le Caire rejette régulièrement les déclarations, tant au niveau national qu’international, en relation avec la situation des droits de l’homme, ou sur le déclin des droits des journalistes et des travailleurs des médias en Egypte et les considère comme « mensongères ».

L’UE a déclaré dans son communiqué qu’il y avait « des restrictions continues sur les libertés, notamment la liberté d’expression et de réunion, ainsi qu’un net recul de la liberté des médias en Egypte ».

Bruxelles a considéré cela  » préoccupant », soulignant que « des médias indépendants et diversifiés sont la clé d’une démocratie efficace ».

Et de conclure : « Les journalistes devraient être en mesure de faire leur travail sans crainte de harcèlement, conformément à la constitution égyptienne et aux obligations internationales de l’Égypte ».

Dimanche, le site d’informations « Mada Misr », a annoncé que les autorités avaient relâché sa rédactrice en chef, Lina Atallah, ainsi que trois de ses journalistes, après leur détention pendant des heures, sans donner de motif.

Yasser Rizk, président d’Akhbar Al-Youm, proche du régime égyptien, a déclaré sur sa page Facebook le même jour, que « la presse a atteint le sommet de la liberté d’opinion et de créativité sous le président Abdel Fattah al-Sissi ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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