La lutte contre le coronavirus à Idlib et dans les régions libérées du terrorisme

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La formation d’un nouvel effondrement en Syrie qui a déjà enregistré de grands dommages à cause de la guerre civile depuis de longues années, est source d’inquiétude alors que le coronavirus continue de se propager à toute vitesse dans le monde. La menace du coronavirus doit être prise au sérieux dans les régions contrôlées par le régime Assad et l’organisation terroriste PKK ainsi qu’à Idlib et dans les régions nettoyées de la présence terroriste. Bien que la Turquie soutienne ces régions avec tous ses moyens, l’Organisation mondiale de la santé ainsi que la communauté internationale doivent aider ces régions d’opposition où vivent plus de 5 millions de civils dans la lutte contre le virus.

 

Depuis de longues années, plus de 5 millions de civils luttent pour rester en vice dans les rudes conditions de la guerre à Idlib et dans les régions sous le contrôle de la Turquie allant d’Afrine à Rassoulayn. Ces régions qui sont parfois la cible des attaques du régime et de l’organisation terroriste PKK, sont actuellement face à la menace du coronavirus. Bien que la Turquie ait réussi à restaurer dans la mesure de ses moyens, le système de santé dans les régions d’opposants en dehors d’Idlib, nous constatons qu’il y a encore de sérieux problèmes dans ces régions lorsque l’on tient compte de la forte population et des conditions de guerre. Quant au sujet d’Idlib, la situation est plus grave. Plus de 3 millions de personnes vivent dans cette région. La région est depuis le mois août 2019, la cible des attaques du régime, de la Russie et de l’Iran. Plus d’1,5 millions de personnes ont été contraintes de se déplacer de la région à cause des opérations militaires. 1 million d’entre eux sont dans des camps de réfugiés à la frontière turco-syrienne, et luttent pour rester en vie dans des conditions difficiles. 300 000 des autres personnes déplacées d’Idlib sont réfugiées dans les zones libérées de l’emprise du terrorisme. Lors des opérations militaires contre ces régions, le régime et ses soutiens ont pris pour cible les infrastructures sanitaires dont les hôpitaux et les policliniques en particulier. Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé, plus de la moitié des 300 unités de santé qui se trouvaient dans la région, a été anéantie dans ces attaques.

 

En conclusion, la région d’Idlib est sans défense contre le coronavirus car son infrastructure sanitaire est en grande partie détruite, sa population nombreuse, les conditions de vie dans les camps de réfugiés sont très difficiles et le respect de la distanciation sociale paraisse impossible à être appliquée. Dans ce contexte, la communauté internationale est dans l’obligation d’aider Idlib et les autres régions d’opposition avec tous ses moyens. Dans le cas contraire, des centaines de milliers de personnes pourraient mourir.

TRT FR

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